Histoire du village depuis 1257

C’est une fresque de souverainetés rivales et de terres âprement disputées que nous livre la mémoire de notre Moselle. Pour comprendre comment ce petit coin de terre, ballotté entre l’Empire et le Lys de France, est devenu ce qu’il est, il nous faut plonger dans les archives comme on ouvre les chroniques d’un royaume.

Voici le récit de ce long voyage à travers les siècles, réécrit avec le souffle de l’épopée.

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Organisation seigneuriale (XIème–XVème siècle)

Guessling dictionnaire
Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle comprenant les noms de lieu anciens et modernes; rédigé en 1868 sous les auspices de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle de Bouteiller, Ernest de, 1826-1883

Les premières sources médiévales attestant Guessling (écrit Genslingen en 1341) et Hémering (Hemeringen en 1341) les décrivent comme une seigneurie partagée entre pouvoirs laïques et ecclésiastiques.

Dès 1257, une lettre de l’évêque de Metz adresse au chevalier Thiébaut (Théodorique), avoué des « cours de Guessling (Hémering et Cornessa) », les modalités des redevances que les habitants doivent payer aux seigneurs locaux. Ce document révèle qu’à cette date les « propriétaires des lieux » sont d’une part la comtesse de Landroff (représentant probablement les anciens comtes de Morhange) et d’autre part le couvent de Saint-Nabor de Saint-Avold. Autrement dit, l’abbaye bénédictine de Saint-Avold détenait déjà une part importante de la seigneurie aux côtés d’une famille noble locale.

En 1281, un remaniement s’opère : les seigneurs de Varsberg, famille noble de la région, apparaissent comme coseigneurs laïques, tandis que l’évêque de Metz lui-même figure comme seigneur ecclésiastique. Cette évolution suggère que la part des Morhange/Landroff a été transmise (par mariage ou vente) aux Varsberg sous la suzeraineté de l’évêque de Metz.

Au XIVème siècle, l’abbaye de Saint-Avold consolide son emprise : vers 1341, il est dit que les moines de Saint-Nabor possèdent les deux tiers des terres de la communauté. De fait, la seigneurie de Guessling-Hémering reste en large partie une propriété monastique, tandis que le tiers restant demeure aux mains des seigneurs laïcs. Ces derniers changent au cours du XVe siècle : en 1460, la seigneurie passe aux nobles von Greiffenklau de Vollraths, puis, vers 1494, Guillaume de Varsberg en récupère la moitié.

Tout au long du Moyen Âge, la souveraineté suprême appartient à l’évêque de Metz, la seigneurie relève du temporel de l’évêché de Metz, et non du duc de Lorraine. Ainsi, Guessling-Hémering se situait dans l’orbite de la cité épiscopale messine et non dans le duché de Lorraine ou le comté voisin de Créhange (ce dernier n’en inclut pas mention dans les sources).

À noter : la seigneurie de Guessling-Hémering formait en réalité une unité avec le hameau de Cornessa, mentionné en 1257 comme faisant partie des « cours de Guessling ». Cornessa n’était qu’une petite ferme près de l’étang local et a disparu par la suite, laissant Guessling et Hémering comme les deux principaux lieux habités.

Jusqu’à la fin du XVe siècle, Guessling-Hémering est donc une seigneurie bipartite : les moines de Saint-Avold en sont les seigneurs spirituels et fonciers majoritaires, aux côtés de diverses familles nobles (Varsberg et alliés) tenant l’autre part en fief. Le tout demeure vassal de l’évêque de Metz, qui exerce la suzeraineté générale. Cette situation perdure à l’aube des Temps modernes : un pouillé de 1544 confirme encore la dépendance de Gosseling envers l’abbaye de Saint-Avold et l’évêché de Metz. En 1581, le duc de Lorraine acquiert la vouerie de Hombourg-Saint-Avold, mais Guessling-Hémering n’en fait pas partie et reste sous l’autorité messine. Ce n’est qu’après la période médiévale que la seigneurie sera pleinement réunifiée : au XVIIème siècle, l’évêque de Metz concède la vouerie de Guessling-Hémering successivement aux Varsberg puis aux comtes d’Eltz (seigneurs de Freistroff). Enfin, en 1733, l’abbaye de Saint-Avold rachète la part laïque, devenant l’unique seigneur jusqu’à la Révolution.

Notons que juridiquement, la contrée avait intégré les Trois-Évêchés (territoires messins sous tutelle française) après 1552, et la souveraineté française y est officialisée en 1648, mais cela sans changer la gestion seigneuriale locale jusqu’au rachat monastique.

Vie religieuse et institutions ecclésiastiques

Pendant tout le Moyen Âge, Guessling-Hémering dépend du point de vue religieux de la paroisse voisine de Boustroff. Aucune église paroissiale n’existait in situ avant l’époque moderne : les deux villages étaient desservis en tant qu’annexes de Boustroff, paroisse de l’archiprêtré de Morhange.

Néanmoins, la communauté possédait des lieux de culte secondaires. Une chapelle dédiée à la Vierge est attestée à Hémering dès 1341. Un document de cette époque mentionne en effet un clerc nommé Thierry de Hémering, prêtre et chapelain administrateur de l’hôpital Saint-Nabor de Saint-Avold, qui légua tous ses biens situés à Hémering à cet hôpital.

On peut en déduire qu’une chapelle existait à Hémering au XIVème siècle (peut-être fondée par ce chapelain lui-même), servant de lieu de dévotion locale à la Vierge.

À Guessling, aucune chapelle n’est spécifiquement signalée au Moyen Âge, et l’on peut supposer que les habitants se rendaient soit à Hémering, soit plus probablement à l’église paroissiale de Boustroff pour les offices dominicaux et les sacrements. Les archives indiquent toutefois la forte présence du culte de Saint Gangoulf dans la communauté à l’époque moderne : la seule chapelle recensée en 1693 à Guessling était dédiée à saint Gangoulf, sur l’emplacement de l’ancien cimetière. Ce saint, un martyr burgonde du VIIIème siècle, était vénéré localement et pourrait avoir été l’objet d’une dévotion plus ancienne, bien que non documentée explicitement avant le XVIIème. D’ailleurs, une fontaine Saint-Gangoulf existait près du Hof (domaine seigneurial) de Guessling, signe d’un culte populaire possiblement enraciné.

Le rôle de l’abbaye de Saint-Avold fut central dans la vie religieuse locale. En tant que seigneur ecclésiastique, le couvent de Saint-Nabor exerçait son autorité spirituelle et percevait les dîmes sur les récoltes. Les moines bénédictins de Saint-Avold étaient en effet décimateurs des villages, c’est-à-dire bénéficiaires de la dîme ecclésiastique. Ils visitaient périodiquement la communauté pour encadrer les fidèles et gérer leurs intérêts temporels.

Une tradition rapportée indique que trois fois l’an, les religieux convoquaient tous les habitants de Guessling et Hémering, une première réunion après le Nouvel An, une à Pâques et la troisième après la Pentecôte, pour leur rappeler les redevances à acquitter et administrer les affaires spirituelles et seigneuriales Lors de ces assemblées générales, tenues dans la cour de la ferme du Hof, chaque famille devait verser aux moines de Saint-Avold la dîme, soit dix pour cent de ses revenus agricoles (blé, avoine, vin, bétail, etc.). Les habitants absents sans motif étaient passibles d’amende, preuve de l’emprise religieuse sur la communauté. Cette situation de dépendance paroissiale envers Boustroff et tutelle spirituelle de l’abbaye perdura jusqu’au XVIIIème siècle.

Ce n’est qu’en 1775 qu’une cure indépendante fut enfin érigée à Guessling, avec Hémering pour annexe, mettant un terme à la prééminence monastique et permettant l’installation d’un curé résident.

En résumé, la vie religieuse médiévale de Guessling-Hémering est marquée par l’absence d’église paroissiale propre, la présence d’une chapelle à Hémering dès 1341, et l’omniprésence de l’abbaye de Saint-Avold qui contrôle la dîme et encadre spirituellement la population.

Les pratiques cultuelles suivaient le calendrier chrétien commun (messe dominicale à la paroisse-mère, fêtes de Pâques, de Noël, etc.), agrémenté de la fête patronale locale de Saint Gangoulf (fêté le 11 mai) dont le culte prendra de l’ampleur plus tard avec l’édification d’une église sous ce vocable au XIXème siècle. Les archives ecclésiastiques (pouillés du diocèse de Metz, chartes de l’évêché et cartulaire de l’abbaye) constituent les principales sources de ces informations, confirmant l’appartenance de Guessling-Hémering à l’archiprêtré de Morhange et au diocèse de Metz tout au long du Moyen Âge.

Société rurale, population et coutumes locales

Comme la plupart des villages lorrains du Moyen Âge, Guessling-Hémering était peuplé essentiellement de paysans laboureurs vivant en communauté rurale. Le nombre de foyers était modeste, on parle sans doute de quelques dizaines de feux tout au plus vers la fin du Moyen Âge, groupés en habitat dispersé autour du cimetière et du domaine seigneurial (le Hof).

Hémering n’était qu’un hameau dépendant (d’ailleurs qualifié de ferme dans les textes), et Cornessa un simple écart agricole aujourd’hui disparu. La société locale fonctionnait sur le mode féodal classique : les habitants, en majorité serfs ou roturiers soumis, devaient des redevances aux seigneurs. Le document de 1257 nous livre un aperçu précieux des coutumes et obligations pesant sur les manants de Guessling-Hémering. On y voit par exemple que chaque ménage devait payer diverses redevances en nature tout au long de l’année : « une poule la veille du carnaval, un petit poulet à la fête de Saint-Jean-Baptiste, et à la Saint-Martin un-sixième de mesure d’avoine, un denier et un poulet ». À cela s’ajoutaient les prélèvements seigneuriaux ordinaires : un cens annuel en grain (blé et avoine) pour ceux possédant des bêtes de trait, et la dîme ecclésiastique prélevée par l’abbaye. Les plus pauvres bénéficiaient de certains allègements : par exemple, « la veuve qui n’a pas de possessions n’est quitte que des droits d’avouerie », c’est-à-dire qu’elle est exemptée des redevances principales et ne verse qu’une très petite part symbolique (la centièmme d’avoine avec une poule) à l’avoué seigneurial.

Ces détails, issus de la traduction d’une charte latine de 1257, illustrent les usages locaux en vigueur : paiement en volaille aux principales fêtes (Mardi gras, Saint-Jean d’été le 24 juin, Saint-Martin le 11 novembre), redevances proportionnelles au cheptel, etc., conformément au droit coutumier de l’évêché de Metz.

La population de Guessling-Hémering était donc assujettie à un régime seigneurial strict. Les habitants étaient considérés comme « sujets » des seigneurs (terme employé dans les textes) et devaient l’obéissance féodale. En contrepartie, ils jouissaient de droits d’usage sur les terres communales et forêts (pâturage des porcs dans les bois à l’automne, collecte du bois mort, etc.), selon des modalités précises fixées par la coutume. Par exemple, la lettre de 1257 précise que les porcs menés à la glandée en forêt entre l’Exaltation de la Sainte-Croix (14 septembre) et la Saint-Nicolas (6 décembre) ne donnaient lieu à aucun paiement supplémentaire, tant qu’ils étaient retirés après la saison – faute de quoi, s’ils restaient plus longtemps, leur propriétaire devait s’acquitter d’un droit équivalent à celui sur les porcins élevés au village. Ces clauses témoignent d’une économie paysanne encadrée dans ses moindres aspects, où chaque exploitation (champ, bétail) était soumise à redevance.

Le statut personnel des habitants n’est pas décrit explicitement dans les sources consultées, mais l’on sait qu’en pays messin la mainmorte (le fait pour un serf de ne pas pouvoir transmettre librement ses biens à sa mort) existait dans de nombreuses seigneuries ecclésiastiques. Il est donc probable qu’une partie des paysans de Guessling-Hémering étaient non libres au sens juridique (mainmortables), relevant de la coutume de l’évêché de Metz. D’autres, notamment ceux établis sur les terres de l’abbaye, pouvaient jouir d’un statut plus favorable (tenanciers privilégiés ou censitaires ordinaires) en raison du rôle modérateur souvent joué par l’Église dans la condition paysanne. Quoiqu’il en soit, tous devaient acquitter les mêmes taxes et corvées, symbole de la sujétion commune.

La justice seigneuriale s’exerçait localement. Les seigneurs de Guessling-Hémering (notamment les abbés de Saint-Avold ou leurs avoués) disposaient vraisemblablement du droit de haute justice, c’est-à-dire du pouvoir de juger les crimes graves et d’appliquer des peines allant jusqu’à la mort. Près du village, un lieu-dit conserve la mémoire de ce pouvoir de justice : le Galgenaht (en allemand Galgen, « potence »), situé non loin de l’actuel château d’eau, était l’emplacement d’une potence (gibet) où l’on exécutait les malfaiteurs. Ce lieu était aussi surnommé « colline des écorchés » (Schinnkuhl en dialecte), d’après la tradition selon laquelle on y aurait pratiqué l’écorchement de certains suppliciés. Si la réalité de ces tortures reste incertaine, la toponymie et les récits rapportés au XXème siècle suggèrent qu’au Moyen Âge on y enchaînait et châtiait durement les criminels. Cette sévérité n’était pas exceptionnelle pour l’époque : elle reflète le besoin de maintenir l’ordre dans une région souvent exposée aux bandits de grand chemin et aux routiers. En 1475, par exemple, les chroniques mentionnent qu’une bande de pillards fut pendue « haut et court » près de Saint-Avold, ce qui s’accorde avec l’existence de tels gibets.

Enfin, la démographie de la communauté a pu connaître des fluctuations au gré des crises. On n’a pas de recensements pour la période médiévale, mais il est certain que la peste noire de 1348-1349 toucha durement le pays messin : Metz perdit la moitié de sa population, et nombre de villages alentour furent dépeuplés. Guessling-Hémering n’a sans doute pas été épargné par cette hécatombe, ni par les retours épidémiques du XIVème siècle (1361, 1374) qui ont pu faucher une partie des habitants. De même, les guerres et bandes armées traversant la région ont laissé des traces indirectes. Au XVe siècle, durant la période chaotique de la fin de la guerre de Cent Ans, les Écorcheurs – mercenaires sans emploi – ravagèrent la Lorraine (leur passage à Saint-Avold a donné son nom au Schinnerberg, la “montagne des écorchés”). Il est probable que Guessling et les environs aient souffert de tels pillages vers 1444-1445, période où ces brigands incendiaient fermes et moissons. Aucune chronique locale n’en fait mention explicite, mais l’insécurité générale dut inciter les villageois à se réfugier derrière les murs de Hombourg ou de Morhange lors des alertes.

Événements marquants et évolutions aux XIVème–XVème siècles

Si Guessling-Hémering n’a pas été le théâtre d’événements historiques de portée nationale, plusieurs faits notables jalonnent son histoire médiévale et proto-moderne. Le XIVème siècle voit d’abord l’affermissement du pouvoir des moines de Saint-Avold (avec l’acquisition des 2/3 des terres en 1341, confirmée par les chartes et cartulaires lorrains). C’est aussi le siècle des calamités : la grande peste de 1348 décime probablement la population, suivie de mauvaises récoltes et famines dans les années 1370. Aucune archive spécifique n’en fait état à Guessling, mais des documents diocésains signalent des villages voisins désertés à cette époque, ce qui laisse penser que Guessling-Hémering subit aussi des pertes humaines et possiblement un ralentissement de l’activité agricole.

Au XVème siècle, les troubles guerriers se rapprochent. En 1444, lors de la croisade des écorcheurs, les troupes françaises et leurs mercenaires traversent la Lorraine vers l’est : le chroniqueur de Metz rapporte que les campagnes entre Metz et Sarrebourg furent mises à feu et à sang. On peut présumer que Guessling, situé sur la route entre Metz et l’Alsace, eut à souffrir du passage de ces bandes armées brutales, qui pillaient granges et réserves. Vers 1470-1477, la guerre de Bourgogne affecte aussi la région : le duc de Bourgogne Charles le Téméraire ayant occupé temporairement Saint-Avold et Morhange, les environs furent rançonnés. Là encore, il n’existe pas de récit propre au village, mais le climat d’insécurité a dû marquer les esprits. Preuve en est la persistance, dans la mémoire locale, d’un lieu d’exécution infamant (la Schinnkuhl) évoqué plus haut, symbole d’une justice expéditive rendue nécessaire par la violence des temps.

D’un point de vue politique, la fin du XVe siècle correspond à la transition entre Moyen Âge et Renaissance qui verra la situation de Guessling-Hémering légèrement évoluer. En 1484, l’évêque de Metz Henri de Laneuveville renouvelle les privilèges de l’abbaye de Saint-Avold sur ses domaines, ce qui inclut Guessling. Quelques années plus tard, en 1494, la famille de Varsberg récupère une part de la seigneurie, annonçant les recompositions féodales du siècle suivant. À la veille du XVIème siècle, la communauté de Guessling-Hémering demeure cependant ce qu’elle était depuis des générations : un village paysan sous double tutelle, où les religieux de Saint-Avold prélèvent la dîme et administrent les âmes, pendant que la petite noblesse locale (Varsberg et alliés) perçoit cens et corvées sur les terres.

En conclusion, l’histoire médiévale de Guessling-Hémering se caractérise par la continuité de son assise seigneuriale et ecclésiastique, ponctuée de quelques changements de titulaires féodaux mais sans rupture brutale. Les habitants, quoique humbles sujets ruraux, ont traversé les siècles du Moyen Âge en conservant leur village, reconstruit après chaque épreuve. S’ils ont subi le joug seigneurial et les fléaux communs (pestes, guerres, disettes), ils ont aussi bénéficié de la protection d’une puissante abbaye et de coutumes locales régulant les droits et devoirs de chacun.

L’étude des sources d’archives, tels que le pouillé de Metz de 1544 mentionnant Gosseling, les cartulaires de l’évêché de Metz (où Hemeringen apparaît en 1459), ou encore le précieux cartulaire de Saint-Avold traduit en 1720, permet de reconstituer ces aspects.

Au terme du XVe siècle, Guessling-Hémering s’achemine vers l’époque moderne en conservant son identité de communauté agropastorale lorraine, bientôt confrontée à de nouveaux bouleversements (Réforme protestante voisine, guerre de Trente Ans) qui changeront profondément son destin, mais cela appartient à une autre histoire.

Sources

Les informations ci-dessus sont issues de documents d’archives et travaux historiques, notamment le Dictionnaire topographique du département de la Moselle (1868), les Mémoires de la Société d’histoire de la Moselle, le cartulaire de l’abbaye de Saint-Avold (lettre de 1257 traduite en français), le pouillé du diocèse de Metz, ainsi que des recherches locales menées par l’Association du Patrimoine de Guessling-Hémering.

Ces sources croisées permettent de dresser un tableau de l’organisation féodale, de la vie religieuse, des structures sociales et des événements ayant marqué Guessling-Hémering au Moyen Âge.

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